La volonté de se libérer des injonctions de la lingerie traditionnelle se traduit par la recherche de confort : on ne cherche désormais plus à modifier l’effet de sa poitrine mais à l’accepter.  

Les clientes sont de plus en plus friandes de modèles sans armature. Et les modèles avec coques n’ont plus autant la côte qu’auparavant. Pour 73% des femmes, le soutien-gorge idéal n’a pas de coques (1).

Auparavant réservé aux petites poitrines, le triangle d’aujourd’hui assure maintien et confort. La nouvelle collection de lingerie “Feel Good” de Princesse tam.tam met d’ailleurs l’accent sur ce double besoin en offrant des modèles triangles, sans armature, allant jusqu’aux bonnets E & F.

Une autre tendance s’inscrit dans cette quête de confort ultime : la technologie sans couture dite “seamless”. En plus de son extensibilité, le sans couture permet d’obtenir un effet seconde peau. Majoritairement composé de microfibres synthétiques, le seamless se décline également sur du coton. 

Crédit Photo: Skims (Seamless Collection)

Enfin, le mouvement no-bra qui reprenait timidement de l’ampleur ces dernières années, a éclaté pendant le confinement : 84% des femmes disent avoir délaissé leur soutien-gorge pendant cette période(2). Souvent jugé comme inconfortable (75% des femmes n’aiment pas sentir la présence de leur soutien-gorge et 45% le retire en rentrant chez elles) (3), le soutien-gorge est également considéré comme une norme ancrée dans notre société. Il uniformise la poitrine pour la rendre conforme aux standards de beauté de l’époque et surtout de cacher les tétons, zone plus que taboue chez la femme. Le no-bra nous permettrait donc de nous libérer de toutes ces injonctions. Sachez que 7% des femmes disent ne quasiment jamais porter de soutien-gorge (4). Alors, qu’en dites-vous ? 

Sources :

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